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St-Hubert et Buanderie Blanchelle démarrent l'entraînement en entreprise avec nous

Par Charles-Éric Blouin, B.Sc. Kinésiologue · FKQ #1271124

Groupe St-Hubert x Mon Entraîneur PrivéBuanderie Blanchelle x Mon Entraîneur Privé

Dans le dernier mois, le Groupe St-Hubert et la Buanderie Blanchelle ont démarré des entraînements en entreprise avec notre équipe. Ça m'a donné envie de prendre quelques minutes pour expliquer pourquoi je crois autant à ce type de programme comme kinésiologue, et surtout ce que ces deux démarches ont en commun malgré des milieux de travail complètement différents.

Les données montrent que c'est un des leviers les plus rentables et les plus sous-utilisés qu'une entreprise puisse activer. Mais ce qui me frappe le plus, c'est ce qui se passe sur le terrain, dans les premières semaines, avant même que les chiffres bougent.

Deux milieux, deux façons de solliciter le corps

À la Buanderie Blanchelle, les tâches sont physiques et répétitives. Les exercices et les étirements intégrés aux séances sont donc adaptés aux postes de travail réels des employés, avec un objectif clair de prévention des troubles musculo-squelettiques. On ne fait pas un cours de groupe générique, on travaille les structures qui encaissent la charge chaque jour.

Chez le Groupe St-Hubert, le point de départ était différent. La cohésion d'équipe était l'un des motivateurs principaux de la démarche. Rassembler des gens de départements différents autour d'un même effort crée un lien que les activités sociales traditionnelles n'arrivent pas toujours à générer.

Même service, deux programmations distinctes. C'est exactement pour ça que l'évaluation des besoins précède toujours la première séance.

Ce que je vois se produire en premier

Avant l'absentéisme, avant les indicateurs RH, il y a l'énergie. Un employé qui bouge régulièrement dort mieux, gère mieux son stress et arrive au travail avec plus de ressources mentales. On le sait de façon intuitive, mais c'est aussi documenté : le manque de bien-être général chez les travailleurs représenterait des centaines de milliards en perte de productivité à l'échelle mondiale chaque année selon Gallup.

L'activité physique fait partie des rares interventions qui agissent en même temps sur l'énergie, la concentration et l'humeur. Certaines méta-analyses associent d'ailleurs la participation à des programmes de mieux-être complets à un risque de dépression réduit d'environ 26 %. Dans un contexte où l'épuisement professionnel est devenu un sujet central pour les équipes RH, ce n'est pas un détail.

Le calcul que font les directions

  • Absentéisme : les organisations qui déploient un programme de mieux-être physique observent une baisse mesurable, jusqu'à environ 7 %. Sur une grande équipe, ça représente des dizaines de journées complètes récupérées par année, sans compter la charge évitée aux collègues qui compensent les absences.
  • Retour sur investissement : autour de 3 à 4 $ récupérés par dollar investi selon les études les plus citées, principalement via la réduction des coûts de santé et la baisse du roulement.
  • Roulement de personnel : le roulement lié à l'épuisement professionnel coûterait à lui seul entre 15 % et 20 % de la masse salariale annuelle.
  • Attraction des talents : dans un marché où les entreprises se disputent les mêmes candidats, les employés d'organisations offrant un programme de mieux-être rapportent en plus grande proportion aimer leur emploi et le recommander autour d'eux.

Pour l'analyse détaillée des coûts, des formats et des chiffres, notre guide kinésiologue en entreprise au Québec couvre le sujet en profondeur, et justifier un programme de mieux-être à sa direction fournit l'argumentaire à présenter en comité.

L'objection du temps et de la logistique

C'est de loin l'objection la plus fréquente des employeurs. La réponse est simple : les séances sont adaptées à l'horaire réel des équipes, sans déplacement à planifier, et conçues pour des groupes aux niveaux de forme physique très variés, débutants inclus. Personne n'a besoin d'être en forme pour commencer, c'est justement l'idée.

Bravo aux deux équipes

Au travers du sport, les barrières hiérarchiques tombent. Des collègues s'encouragent, se dépassent ensemble, rient d'un exercice difficile, et ça se ressent ensuite dans la dynamique au bureau ou sur le plancher.

Bravo aux équipes de St-Hubert et de la Buanderie Blanchelle d'avoir amorcé cette démarche avec nous. C'est motivant de voir des organisations investir dans leurs gens. Si vous souhaitez explorer la même chose, la page entraînement en entreprise présente nos formats et notre approche.

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